Random sketches. Si, si ! Avec Yasa, aussi.

Random sketches. Si, si ! Avec Yasa, aussi.
Eh... Imaginons que... Yasa soit une Claymore.
Si, pour de vrai.

-

Ses yeux, ils ne seraient plus bleux, à Yasa. Baby blue, bébé bleu, bébé vide, blanc d'argent.
Oui, ils seraient comme ça, ses yeux. Jolis, d'argent, de neige, un peu morts, en dedans.
Son corps, il serait fin. Plus fin encore qu'il ne l'est maintenant. Tout fin, oui, comme un petit fil, le genre que les moineaux piquent quand ils vont se faire un minuscule nid, un nid de moineaux.
Il aurait des cicatrices, aussi, Yasa.
Oui, des cicatrices, parce qu'il se battrait. Encore plus, je veux dire. Elles se battent, les Claymores.
Enfin, ils, oui, ils, parce que Yasa c'est un garçon, quand on le sait.
Il se battrait, contre plein de yomas.
Oh, ça, il les tuerait, les yo
mas, il a pas peur, Yasa. Il se ferait mal, de temps en temps, il se ferait tordre le cou, trancher un avant-bras, transpercer le ventre, et le diaphragme avec, ouvrir le crâne, saigner les lèvres, pleurer, les yeux, pleurer, oui, pleurer, pleurer.
Mais il continuerait. Il aurait peur, peur comme pas deux, comme tout le monde, hein, mais comme jamais, aussi, comme jamais personne n'aurait jamais eu peur avant lui. Comme si jamais personne n'avait vraiment eu peur.
C'est pour ça qu'il continuerait. Ca le sidère, la peur, alors forcément... Ca le sidère, ça le tue -pour de vrai, en plus-, ça le déchire, la peur, mais c'est pour ça qu'il continue, Yasa.

Yasa, s'il était une Claymore....enfin, s'il était un Claymore... je pense pas qu'il mourrait vraiment.
Il tuerait les yomas.
Avec ses yeux, ses yeux froids, ses yeux chauds -juste comme la neige-, ses yeux qui se sont noyés dans la peur, et qui en ont pris la couleur.

Il vivrait, Yasa.
En Claymore.

# Enviado el lunes 28 de julio de 2008 11:37

You know I don't like being stuck in a crowd~

You know I don't like being stuck in a crowd~
Et si on s'envolait, vers le ciel... comme des oiseaux ? (Le-Dinosaure-Gay-Dans-Toys-Story-II)

Les vacances -enfin, pas vraiment, l'arrivée des examens, mais... les vacances quand même. Et si on faisait de la place, si on nettoyait ?
Je suis triste, moi, c'est sûr. Je vais devoir attendre trois bons mois avant de retrouver une certaine bande d'amis, et je ne reverrai probablement plus du tout d'autres personnes, sauf hasard, alors oui, franchement,... j'ai peur et je suis triste. Vous êtes comme ça aussi, non ? Enfin, peut-être pas tous, c'est vrai. Mais quelques uns, je suppose. Ahh. Ca, c'était le bruit d'un monde qui s'écroule. Mon monnnde, reviens...!

Et non, non, non, ça ne reviendra pas. Pas de chance, hein ? Bah non. On a un gros vide en plein milieu du ventre, là, en plein dans le coeur, même. Alors, qu'est-ce qu'on va faire ? On va replanter. On va recréer, on va reconstruire, je pense. On va quitter pas mal de choses, mais on va en découvrir d'autres. J'espère, en tout cas. Tomber amoureuse, c'est sûr, ça arrive pas toutes les cinq minutes (à moi en tout cas v.v sinon, expliquez moi un peu la technique), mais je crois tout de même que ça va bien finir par me réarriver. Et que je serai plus maline, aussi. (Oui, ça s'appelle de l'espoir, ça, vous savez, cette petite chose verte dans la tête et la poitrine des gens.) Ah, et j'aimerais ne pas foirer mon bac, aussi. Ca serait ni-ckel.

Alors, alors, c'est donc pas la fin, c'est le début. Comme les ères, au Japon, hein !! *couine, toute heureuse* A la fin de la dernière.... PAF, on y croyait plus, vient la suivante.

Tout le monde aime mes comparaisons, allez, faut pas se le cacher.

On suit le dinosaure ?
Vers le ciel,

comme des oiseaux.

On a trois mois pour y être arrivés, alors on se magne, hein.

# Enviado el jueves 07 de junio de 2007 16:51

Le petit peuple a parlé.

Hey, hey, les Français ont voté !
A vrai di
re, l'impression était assez spéciale, hier soir, quand, au téléphone, j'ai entendu mon frère me dire de mettre la grande télé à l'abri, et d'aller fermer les fenêtres. 'C'est Sarko', qu'elle me disait, sa jolie voix d'étudiant.
Franchemen
t, j'ai pas répondu grand chose. La télé a pas volé, personne n'a crié, même pas une insulte ni quelque marque de déception. La maison est restée bien calme, j'étais surprise.
Ce mati
n, je suis arrivée en cours, l'esprit tranquille. C'est Sarko ? Je n'y pensais plus. On me l'a vite rappelé. Ah bah. C'est Sarko, qu'ils disaient. Certains étaient contents, je crois. Beaucoup plus que ceux qui se disaient 'pour lui' quelques jours auparavant, ce qui ne m'a pas vraiment paru bien étrange. Et puis il y avait ceux qui osaient s'énerver un peu, dire que la France était paumée, tout ça. Pis ceux qui disaient rien, ceux qui s'en foutaient, ceux qui étaient satisfaits, et ceux qui trouvaient plus sage de ne rien dire de ce qu'ils avaient en tête.
Vil
ah. Ca, c'est l'ambiance post-présidentielle que j'ai trouvée.

Pa
s de franches accolades, pas de petites exclamations de joies infantiles, pas de 'c'est génial' braillés à tue-tête.
Je m'
en foutais un peu, de savoir qui des deux allait finir à la présidence, puisque je n'y aurais rien changé par moi-même, et que rien dans tout ça ne correspondait à mes grandes lancées utopiques. Mais j'aurais bien aimé voir un peu d'enthousiasme, avoir la preuve que les Français se réjouissent de leur choix collectif.
Cinquante
-trois pour cent. Tu parles, que c'est collectif.
Mais c
'est la voix des Français, comme qui dirait.
Est-ce que c'est
mieux comme ça, est-ce qu'il aurait mieux valu que ce soit autrement ?
Bah,
on verra bien ! Je suis jeune, je le saurai vite -et je ne parle pas qu'en matière d'éducation. Au fait, quelqu'un sait si on a prévu de creuser un gros trou pour cacher nos déchets nucléaires ? Avec des petites fleurs et un drapeau français par-dessus, ça sera très bien. Ah pis, plus personne pour le brûler, hein, le p'tit drapeau. Franchement, faudrait pas.
-Mais
je le dis honnêtement : je suis mauvaise Française, faut pas regarder mon opinion, les enfants. Tant qu'on touche ni à l'art, ni à la musique, ni au monde du bouquin français, je râle pas.-
(Et qu'on me met pas
tous les transports en commun en grève pour les années à venir, ça serait paaar-fait.)


Ahh,
c'te bordel, mes articles.... je fais toujours ça comme un cochon. M'enfin, au moins, ça c'est dit. On a un président.


~Sweet Dreams~

# Enviado el lunes 07 de mayo de 2007 07:14

Les couleurs qui dannnnsent~~ Hai haiii !

Les couleurs qui dannnnsent~~ Hai haiii !
Ahh, vilah, grand jour (croyez-y avec moi v_v) today : j'ai décidé de postouiller ici deux trois de mes dessins. C'est pas du grand art (comme dirait M*****... mais... aahhhh, son nom m'échappe !! :p), mais on fait ce qu'on peut ^^ En gros, voilà trois liens vers les images, trouvables sur mon compte dA !
~
Natsuo (de LovelesS)

~
Nagisa-sensei (toujours de LovelesS, mais le perso qu'elle utilise dans Wisdom Resurrection)

~
La demoiselle toute rose, ne

Vilah vilah.
Je viens de faire avancer le monde, mais alors d'une force >.> Tout le monde s'en fout, ma vieille, de c'que tu gribouilles. Mais c'est pas grave ! J'étais de bonne humeur, aujourd'hui, ceci explique cela !

# Enviado el jueves 03 de mayo de 2007 11:44

~Toutes~

Ah, à vrai dire, je suis pas trop le genre à poser à plat des paroles de chanson, comme ça, juste pour faire joli. -Bah forcément, hein, ça remplit les blancs, c'est bien pensé, mais on l'a pas pensé soi-même, alors bon bah j'essaie d'éviter au possible.
Ici, c'est une chanson que je trouve... appropriée, disons. -Attention, va pas croire que je mène ma petite guérilla, ne. J'essaie juste de penser plus à toi qu'à moi, jeune n'ami.
~~~~


Des Wriggles.

Toutes.

Une copine à trouvé un manuscrit
Dans une poubelle d'hôpital
C'est un gars, qui l'aurait écrit
D'après elle, en phase terminale
Elle me l'a apporté en m'disant :
"Comme tu chantes, et qu't'es en bonne santé,
Fais en quelque chose, si ca t'tente"

Toutes toutes toutes toutes des sal*pes
Toutes toutes toutes toutes des sal*pes

J'ai mis du temps avant d'y comprendre quoi qu'ce soit
Des fois ca rime, pis des fois, non
Y a des passages beaucoup trop intellos pour moi
Des références qui me font me sentir très con
Quand d'un seul coup, tout s'enchaîne sans ponctuation
J'imagine que la morphine ça fait du bien
Quelques petits poèmes pour beaucoup d'radiations
Et toujours cette même phrase qui revient :

Toutes toutes toutes toutes des sal*pes
Toutes toutes toutes toutes les sal*pes

Je sais pas qui est qui,
J'me perds dans les dialogues,
Dans les didascalies,
Surtout dans les métaphores
On croit qu'ils sont plusieurs,
Mais c'est un monologue,
En fait, le personnage discute avec un mort
Si c'est p'têtre un roman,
C'est pas un scénario
C'est long de 50 pages,
Divisées en chapitres
Par les emplois du temps,
Des séances de chimio,
Et ce que j'fais comme un refrain,
C'est l'titre

Toutes toutes toutes toutes des sal*pes
Toutes toutes toutes toutes les sal*pes

Il n'était pas Rimbaud et moi loin d'être Brassens,
J'ai quand même fait l'aller-retour pour pouvoir lui chanter,
Un p'tit tombeau, un grand cimetière, quelque part en province,
J'me suis réaccordé puis j'me suis présenté,
- "J'ai écrit la musique
- Les paroles sont de moi
- J'ai amené qu'ma guitare, j'pense que tu t'en fous des fleurs
- Pour les histoires de fric à propos des contrats...
- On verra ca plus tard l'histoire des droits d'auteur"
Si t'aimes pas l'humour noir, t'aimeras pas ma chanson,
Ca te dérange pas si j'fume ? Je sais qu't'as arrêté
Comme j'suis content d'te voir, et qu't'es mort d'toute facon,
Allez tiens, j'te l'allume juste pour te rappeler

Toutes toutes toutes toutes des sal*pes
Toutes toutes toutes toutes les clopes
Toutes toutes toutes toutes des sal*pes
Toutes toutes toutes toutes les clopes

~~
Ha.
~Toutes~

# Enviado el martes 01 de mayo de 2007 16:56